Ghislaine Fouad a écritghislaine a écritJustement je trouvais qu' il n'y a pas de marge claire sur ces photos c'est pour cela que j'ai pensé aestivalis. 🙁 Bonjour Ghislaine 😜 La marge est bien claire, elle est mise en évidence sur l'exemplaire en haut à droite, première photo. Bonjour Fouad. Oui j'ai vu mais je cherchais quelque chose de plus frappant. Je vais retenir l’aspect de la cuticule viscidule pour edulis, sèche pour aestivalis. Je persiste et garde l'espoir d'arriver à les différencier.
Fouad Je viens de remarquer une petite chose sur un gros cèpe de Bordeaux croisé, et ramassé, ce matin 😉 In situ, oui c'est beau ! Sur le bord de la fenêtre en grès des Vosges après 20 mn de transport. On remarquera qu'il devient difficile de distinguer le liseré blanc sur un edulis trituré.
Fifi Lilian a écritPour ma part, sauf dans les cas d'école typiques, j'ai renoncé à débrouiller edulis d'aestivalis. Les formes écologiques intermédiaires sont infinies.J'ignore s'il y a des intermédiaires comme tu le dis. Le revêtement est clairement différent entre les deux espèces: mat chez aestivalis, lisse, d'aspect gras par temps humide chez edulis.
Lilian Fifi a écritLilian a écritPour ma part, sauf dans les cas d'école typiques, j'ai renoncé à débrouiller edulis d'aestivalis. Les formes écologiques intermédiaires sont infinies.J'ignore s'il y a des intermédiaires comme tu le dis. Le revêtement est clairement différent entre les deux espèces: mat chez aestivalis, lisse, d'aspect gras par temps humide chez edulis. Ce qui est fou avec Boletus, c'est qu'avec assez peu de caractères, leurs combinaisons suffisent à rendre fou... Je vais m'attacher à la cuticule, donc. 😉