Lilian a écritPour ma part, sauf dans les cas d'école typiques, j'ai renoncé à débrouiller edulis d'aestivalis. Les formes écologiques intermédiaires sont infinies.
J'ai tenté de déterminer une belle récolte de cèpes, la semaine dernière en Aveyron, et mon plus grand succès a été d'éviter la crise de démence en me débattant entre mes bouquins et les sites mycologiques. 😆
J'aurais tendance à être d'accord avec toi, je serais curieux de connaître leur proximité phylogénétique mais aestivalis ne figure pas dans le petit arbre de l'article de Nuhn et al. - en tous cas, pour le mycophage, le seul réticulé à éviter dans le groupe est Tilopilus felleus* !
* Tilopilus est lui génétiquement assez proche de Boletus edulis mais il ne faut pas croire que soudain la biomol confirme parfaitement la morphologie : tout aussi proches sont des genres comme Porphyrellus ou Strobilomyces !