J'ai lu des avis très différents sur ses qualités gustatives...
Lorsque je serai certain de savoir l'identifier à coup sûr, et que tous les critères seront réunis sans le moindre doute possible, sur un sujet jeune et sain, je compte bien goûter un exemplaire cuisiné.
Mais je ne me sens pas encore assez compétant pour inclure cette espèce dans mes dégustations.
Depuis quelques années, ma méthode est d'ajouter occasionnellement une à trois espèces/an à mes récoltes, après les avoir apprivoisées jusqu'à les identifier de manière sûre dans les bois. Cela me prend parfois plusieurs années. Puis, je compare l'exemplaire prélevé dont je suis a priori certain encore avec les indications des manuels, puis excluant les confusions possibles...
Pour Amanita rubescens, je pense en avoir encore pour un moment... 🙂
(sauf à être initié en live par un connaisseur confirmé...)