Les différences macro que tu pointes, et qui sont effectives, "entrent dans la variabilité de l'espèce", suivant l'expression consacrée. On la ressort à toutes les sauces c'est vrai, mais c'est sans doute parce qu'elle correspond à quelques chose. Chez les inos, en tout cas, on remarque assez souvent que la cuticule peut apparaître plus ou moins bien "peignée" selon les récoltes. A cause des intempéries ? ou de la façon dont les exemplaires ont poussés, des contraintes mécaniques subies pendant la percée du sol, du voile plus ou moins tenace ? ou que sais-je encore? C'est d'ailleurs cette varaibilité qui fait que les inos ont tendance à se ressembler autant, pour reprendre ma phrase. Les tarda friesii nemorosa etc.., quand ils sont plus méchuleux qu'ici, et avec des tons rosés qui sont parfois très discrets, ressemblent énormément à des I.gausapata, par exemple...
Quant à la relative rareté ou abondance des cheilos, je ne sais pas quoi répondre, sinon que c'est quelque chose qui est rarement mentionné comme caractère distinctif...