A priori, dans le cas présent, ce ne sont pas des squames, mais la viscosité du chapeau qui, en séchant, donne cet aspect faussement squamuleux.
De ce que j'ai lu sur S. squamulosa (Fungi Europaei, Strophariaceae s.l. par M. E. Noordeloos), cette espèce a un chapeau qui devient squamuleux à maturité, ce qui n'est pas le cas ici.
D'abord décrite comme une variété : Stropharia aeruginosa var. squamulosa Massee 1898 (ce n'est donc pas une nouveauté), les caractères microscopiques s'avèrent plus proches de S. caerulea.
C'est bien une espèce à part qui diffère de S. caerulea par son revêtement sec qui se diffracte en squames à maturité et pas des spores à paroi plus fine.
J'en reste donc à ma première détermination, Stropharia caerulea : anneau mal formé, arête des lames concolores et nette décoloration du chapeau en jaune.