« Toutes les boutiques lui étaient connues, il en rerouvait les odeurs, dans l’air chargé de gaz, des senteurs rudes de cuir de Russie, des parfums de vanille montaient du sous-sol d’un chocolatier, des haleines de musc soufflées par les portes ouvertes des parfumeurs. » (Zola, Nana.)