Richmond63 a écritBelle trouvaille, en effet. Quelle est la meilleure conduite à tenir en présence d'une espèce rarissime comme celle-là, en prendre un petit bout pour l'étude et laisser le reste sur place pour les spores ?
Dans ce cas, clairement, je photographie sous toutes les coutures et je prélève juste un petit bout. Après, je ne pense pas que le fait de prélever condamne la station, puisque le mycélium est bien là sous terre. Mais si c'est pour mettre béatement dans un herbier, je ne le fais pas!