Louis a écritok, merci d'avoir répondu à ma question un peu bête, Castor ! 🙂
Et il y a beaucoup d'espèce où l'âcreté est variable? Certains s'amusent alors à en faire des variétés?
Il n'y a pas de question bête...
Par exemple, Russula maculata est une espèce à âcreté variable, parfois subdouce, parfois parfaitement âcre. Sans que l'on sache vraiment quelles sont les causes de cette variabilité, même si on peut penser que l'écologie peut jouer peut-être un rôle. Mais alors pourquoi elle et pas les autres? Ça...
Mais ça n'autorise pas, selon moi, à en faire des variétés à chaque fois, bien qu'il existe, par exemple, une variété insipida (douce) de Russula anthracina (âcre). 😉
Ce concept de variété, d'ailleurs (pas liée forcément au goût mais aussi aux couleurs, aux formes, etc.) est à manier avec parcimonie (toujours selon moi). On voit trop de variétés ou de formes d'espèces qui ont bien le droit, finalement, de n'être pas toujours strictement identiques, à l'instar des centaines de pommes différentes d'un même pommier!