quote="petrus" Les clés que j'ai pu glaner, font très rapidement appel à la micro.
Et pourtant, j'aime à croire que l'on peut nommer la plupart des espèces in situ (je trouve à cette façon un charme lyrique indéniable), et n'ai recours à la microscopie qu'en dernière instance.
Mais il me semble que pour les Ascos (entre autres) c'est un peu différent et que ces derniers ne passent aux aveux que sous la torture.
Les déterminer devient très rapidement une affaire de spécialistes.[/quote]
Oui, tu as sûrement raison, mais je ne fais pas de micro et n'en ferai sans doute jamais. Par rapport au plaisir que j'en tirerais, cela me parait un trop gros investissement en temps, non seulement pour acquérir la technique elle-même mais les connaissances qui vont autour (car ici, même si j'avais la micro, je n'aurais aucun référentiel à quoi la comparer). Comme d'autres ici, je n'ambitionne que de m'améliorer un peu au niveau macro, quitte à me heurter très souvent au plafond de verre de la micro. Car il n'y a pas que les champignons dans la vie, la mienne du moins, et dans tous les domaines on doit faire des arbitrages : ainsi dans les années qu'il me reste, il y a peu de chances que je visite l'Irak ou l’Afghanistan, encore moins la lune. Je ne lirai jamais les haïkus dans le texte, pas plus que je n'apprendrai l'arabe, le chinois ou le nambikwara, mais je chatouillerai mes neurones avec d'autres petites choses moins énergivores. À un moment donné, on ne peut plus que papillonner (tiens les 1,3 millions d'insectes, encore un truc que je n'apprendrai pas !).
Bon, je crois que je vais renommer en [ZZ]. J'avais naïvement l'espoir que ce soit un truc très connu, en tous cas ça ne l'est pas des membres de ce forum. Je reste persuadé qu'on n'est pas loin de Diatrype stigma.
Jplm