Bravo Eliosheria, des bolets qui ont cette bobine (Fouad va sûrement nous montrer le dessus) et ce nom pléonastique il n'y en a pas deux.
J'avoue que moi non plus je n'avais jamais remarqué le rougissement de sa chair, on est surtout frappé par sa consistance cotonneuse, qui rend d'ailleurs la coupe difficile. Il faut avoir comme Fouad un exemplaire très frais et prendre la photo avant que ça ne noircisse !
Jplm