Ce lactaire très fidèle à sa station sous les bouleaux fait partie du groupe de Lactarius tabidus dont le lait jaunit plus ou moins vite ou plus ou moins lentement.
J'avoue ne pas y voir trop clair après sur la distinction qui se fait ou ne se fait pas suivant les documents en ma possession, entre
L. tabidus, L. theiogalus ou L. oedehyphosus.
Si un connaisseur de ces subtilités pouvait éclairer notre lanterne ?
Je pense que Bastic proposait l'un des deux premiers, synonymisés dans le GEPR (?)
Bravo à lui et merci à Jplm de son passage 😉