Il suffit de chercher des caulocystides dans la moitié inférieure, pour vérifier l'appartenance a la section Splendentes. Je dirais même qu'il faut le faire, car la cortine est généralement trop fugace pour laisser des traces tangibles, et en l'absence de très jeunes exemplaires, l'absence de trace n'est pas une preuve; à l'inverse, des restes de voile ne sont pas forcément des restes de cortine... Par ailleurs, la recherche à l'oeil nue de la pruine est trompeuse, et ne peux suffire pour avoir une certitude.
I. subbrunnea est très proche , mais ses spores ont un sommet obtus, et ses cystides un peu plus courtes. La biomol a confirmé à la fois la proximité et l'indépendance de ces deux espèces. la variété I. subbrunnea var. subconicospora par contre est à rapporter à I. leiocephala, car le critère des cystides particulières, à contenu "sablé" au sommet, ne sert plus à séparer les deux espèces.
Patrice