Il y a bien longtemps que ce caractère (pied accumulant des débris végétaux chez les saprophytes, dit aussi "pied sale") est connu, en opposition au "pied propre" des ectomycorhiziens. Mais, parfois, on trouve des mycorhiziens à "pied sale", notamment lorsque le fonctionnement n'est pas strict (on sait aujourd’hui que certaines espèces ne sont pas strictement mycorhiziennes, mais peuvent se comporter parfois en saprophyte (beaucoup de mycorhiziens ont, en quelque sorte, conservé un "souvenir", en terme de capacité à dégrader le carbone, de leurs ancêtres saprophytes). Ce fonctionnement est connu, notamment chez Boletus badius, ou encore chez Tylopilus felleus par exemple.