Si maintenant on peut déterminer une russule sans voir le dessus, sans en connaitre la taille, la consistance, l'odeur, le goût, la sporée etc. et juste en voyant deux taches d'un réactif non précisé, je me suis dit : on sort du domaine de la mycologie pour entrer dans celui du poker, je suis enfin à égalité de chances, il suffit d'ouvrir le GEPR à la bonne page. Merci, Bastic de m'avoir enfin permis d'identifier une russule dans un QSJ (d'habitude je la ferme prudemment).
Jplm