Après 38 ans d'usage, j'ai rangé la pédagogie dans ma boîte de retraité !!
Mais cela joue aussi dans les 2 sens, j'ignorais le gyrus fusiforme du cerveau... comme quoi on en apprend tous les jours !!
Pour en revenir à notre nébuleux et à sa détermination, une fois que il a été classé Clitocybe (il est aussi passé par la case Lepista !), il faut prendre en considération sa taille supérieure à bien des Clitocybe, son chapeau lisse et pruineux dans la jeunesse, et surtout son odeur, indéfinissable, sui generis !
Bien sûr, que comme pour la reconnaissance des visages, il est possible d'identifier de plus en plus d'espèces instantanément (il faut voir à l'oeuvre les déterminateurs des expositions, même si des erreurs sont possibles) au fur et à mesure que l'on progresse.
Néanmoins cette progression de la connaissance permet d'entrevoir davantage les ressemblances entre diverses espèces, voire genres et alors, il faudra mettre en oeuvre d'autres éléments tels que l'usage de clés dichotomiques macro, puis fatalement celui de la microscopie. Attention aussi de bien "analyser" le milieu où poussent nos trouvailles !
Certains genres, Cortinarius, Inocybe, Hebeloma... (finalement tous les genres !!) à part quelques espèces dites "faciles" nécessitent un approfondissement important, une bibliothèque de plus en plus spécialisée et riche (monographies)... et l'adhésion à une société mycologique (le self made est rare !!), à des forums...
A part cela, le nébuleux champignon le plus consommé dans ma région est à éviter !!!