Bonsoir,
Un grand merci pour ta réponse documentée Fifi, qui me donne des éléments concernant les réactifs dont je n'avais pas connaissance.
Malheureusement, il manque à ma panoplie le formol. Je ne manquerai pas cependant de repasser par cet endroit de récolte pour guetter de potentiels arrivants, afin de tester le sulfate de fer sur la chair. Je posterai dans ce cas un nouveau message.
Fifi a écrit L'habitat est un indice très important pour les Leccinum. Sous tremble et avec la chair du pied bleu-vert à la base, L. albostipitatum est tout même le plus probable
Ceux-ci poussaient dans la pente d'un fossé humide, précisément sous plusieurs peupliers tremble. Le hic est que le chêne et d'autres essences de feuillus (charmes et hêtres, saule) poussent également en mélange à cet endroit. Cet ensemble est formé d' arbres serrés de diamètre et hauteur assez modestes.
D'autre part, la base du pied devenant bleu-vert est également signalée pour L. aurantiacum (ancien L. quercinum ) dans le RCBD...
ecmyco a écrit Bonjour, avec de belles squamules rousses comme ça dès le jeune âge, je vote pour le Leccinum sensé être attaché au chêne, donc celui qui est maintenant appelé Leccinum aurantiacum, et qui était appelé, fin du 20° siècle, Leccinum quercinum (donc pas le L. albostipitatum)
Merci pour ta réponse Ecmyco. C'est la même réflexion qui m'a fait répondre à Fouad que le partage serait difficile entre les deux espèces, sachant que le chêne était aussi du paysage.
Pour finir, une autre photo d'un jeune exemplaire.