Bonjour,
Merci Mario, Jatapol, Yves pour vos réponses.
C'est vrai que leur emplacement sous une ligne de bouleaux au milieu d'une pessière ne facilite pas la tâche. Quant à l'altitude, je reste méfiant, car comme je l'écrivais dans un autre poste, l'on trouve par ici, en ces terrains acides, une flore normalement plus typique d'altitudes plus élevées. (C'est du moins ce qu' affirment les forestiers). Les champignons seraient bien capables de suivre la tendance...
Cependant, il semble que l'on se dirige plus vers Cortinarius violaceus que vers Cortinarius hercynius.
D'autres avis vont-ils en ce sens ?
Personnellement, je croyais Cortinarius violaceus nettement plus violet profond. De plus, les exemplaires âgés avaient presque perdu leur violet au profit du brun à peine violacé.