Jplm a écritJe vais choquer beaucoup d'entre vous mais moi, quand la différence entre deux espèces tient au poil d'une cystide, ça ne m'intéresse plus des masses. Bon courage tout de même aux microscopeux !
Jplm
En feuilletant le second tome de la monographie Agaricus de Parra, je remarque que le seul caractère discriminant qu'il retient pour séparer abruptibulbus, essettei et sylvicola sont des séquences polymorphiques de quelques paires de bases...
Là, ça me décourage plus 😉