Merci Étienne, je voulais simplement faire la distinction avec Omphalotus olearius qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Malgré le réchauffement climatique qui nous les amènent dans toutes les jardineries, il y a assez peu de chances que ton arbre en forêt lorraine soit un olivier ! Moi, les seuls que j'aie trouvés étaient eux des olearius, dans le maquis corse sur une souche d'olivier.
De mémoire, à part l'histoire des lames et non des plis, ils se distinguaient des girolles par plusieurs autres critères : leur taille globalement plus importante que C. cibarius, leur couleur nettement orangée/cuivrée même sur des exemplaires jeunes et non cramés, la flaccidité de leur chair (plus comparable à celle de H. aurantiaca) et bien sûr leur poussée en touffes et sur souches et racines : avec tout ça la confusion n'est pas permise, c'est pour ça que tu as eu des légitimes doutes.
Jplm