Jplm a écritEh, il ne faut pas confondre le luxe et la luxuriance (encore moins la luxure).
Tu chipotes là. Point de confusion... ce n'était qu'un indice basé sur le terme luxe pour amener au nom de l'espèce luxurians.
Jplm a écritJamais entendu parler de ce G. l. mais si c'est celui auquel je pense, récemment découvert en France, le tien est effectivement plus clair. Ce qui m'intéresserait serait la démarche (autre que par les indices) qui permettrait d'arriver à cette espèce.
Comme le signale Linda, oui, ils sont plutôt pâles, mais à lire les diverses descriptions, cela n'a rien d'anormal.
G.luxurians a un chapeau brun rougeâtre dans la jeunesse qui pâlit à maturité (brun roux à châtain selon M.Bon) avant de s'assombrir en vieillissant.
Je n'avait malheureusement pas de spécimens jeunes pour les photos.
Comment en suis-je arrivé à cette espèce ? Ça a été très intuitif avant d'attaquer la micro. Lorsque Gilbert Ouvrard me les a montrés, ils m'ont tout simplement rappelé des photos de cette espèce vues sur MycoDB et d'autres sites.
Silhouette collyboïde, pied strié un peu torsadé et surtout ce revêtement fibrilleux et cette marge onduleuse m'ont aussitôt évoqué cette espèce que je n'avais vu qu'en photo.
Ensuite, un peu de lecture, quelques recherches (Gilbert et moi, chacun de son côté, on en arrive à cette espèce), puis au microscope, les spores conviennent bien ainsi que le revêtement, par contre, je ne suis pas parvenu à observer de cheilocystides.