De toute façon, les cortinaires ne sont pas de bons comestible (je sais, je sais.... le cortinaire remarquable... mais bon, il y en a qui mange n'importe quoi !)
Pour ce qui est de ces cortinaires, cohabitance possible vu l'écologie et le fait que les jeunes semblent bien voilé sur l'ambitus. Généralement ce critère est même bien plus marqué mais la pluie a pu faire son travail.
Ceci étant posé, la détermination des cortinaires n'est pâs très difficile mais demande de la part du récolteur quelques précisions. Donc tojours indiquer :
Si le chamignon est entièrement visqueux, visqueux sur le chapeau seulement (parfois très faiblement ) ou totalement sec (Ici, on voit nettement que c'est un sec).
Faire une coupe sur le terrain pour appréhender la couleur de la chair.
Donner impérativement l'odeur souvent particulière (pas toujours).
Tester quelques réactifs, au moins le gayac, la soude, la potasse, le phénol, la phénolaniline, le TL4 et le nitrate d'argent (mais on peut en utiliser encore d'autres).
Noter très précisément les couleurs car, outre le fait, qu'une photo peut ne pas rendre compte de la teinte exacte, il faut savoir que des couleurs peuvent être fugaces (du bleu en haut du pied par exemple) ou totalement changer assez rapidement.
De ce fait, il est bien venu de donner quelques correspondances avec un code de couleurs. Le Séguy est très répandu mais pas toukours facile à utiliser car il a été créé pour les fleurs et les couleurs de champignons diffèrent. Le Cailleux est plus intéressant mais pratiquement introuvable.
Dans cet ordre d'idée, regarder absolument la couleur des lames des jeunes car les sujet âgés sont tous de couleurs brunes (plus ou moins nuancées).
Et si vous avez encore un peu de temps vérifier au moins les spores au microscope.
Alors, les choses s'éclaircissent et on a une petite chance d'avoir une vague idée.