castor74 a écritMacrophage a écritOù trouvez vous ces beautés?
Pour ma part, dans une ripisylve des bords du Rhône! 😉
tsss ! c'est vague Laurent ! 😆 Heuu, quant à moi, quelque part... je ne dévoilerai pas le lieu de cette station-ci... mais on peut préciser le style de terrain qu'elles affectionnent : meuble, sablonneux à argilo-calcaire, frênes, ormes, rosacées, arbres fruitiers sauvages à proximité, elles se cachent souvent, pourtant aiment la clarté, aussi, vérifier les lierres, les grandes herbes, voir aussi les mousses.
Sinon, juste pour dire qu'en 2009, j'ai trouvé pas mal de morilles, je les ai préparés aussitôt, bin je n'ai pas aimé, (la famille, elle, a apprécié) l'odeur étant trop forte pour moi. Ecmyco m'a dit qu''il valait mieux les faire sécher avant... en 2010, j'en retrouve autant, et je commence à les apprécier. Mais ma façon de les faire sécher était toute simple ; je les nettoyais à grande eau vinaigrée puis les mettais dans un courant d'air... Ensuite, hop, casserole, oui pas mauvais... 2011, rebelote, cette fois-ci, beaucoup trop à mon goût (d'ailleurs, il m'en reste encore) pour les sécher rapidement, n'ayant pas de dessicateur, j'ai fait chauffer le four, puis éteint et mis les champis à sécher... Trop lent ! j'en ai cramé quelques-unes... Et cette fois-ci, j'ai trouvé LE TRUC ! J'ai nettoyé mes miamus à grande eau vinaigrée, puis essuyé avec un torchon, et ensuite, je les ai posées dans une cagette et j'ai mis le ventilateur en marche en face ! Bin croyez-moi, je pense que ça vaut le dessicateur de Laurent ! Elles sont en train de sécher, même pas la peine de faire un autre investissement...on a tous un ventilateur chez soi, n'est-ce-pas ?
olàlà, tout ce pavé pour des morilles ! 😆
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