chris a écritCa a toujours été un sujet de discussion !
Etant donné que Rhodocollybia butyracea est assez hygrophane, la variété asema ne serait-elle pas un effet de la sécheresse ?
Personnellement, je ne le crois pas car les 2 formes peuvent se cotoyer et R.b.garde une marge + foncée
D'autre part, le terme latin "asemus" signifie: sans signe. La variété asema serait sans doute moins beurrée, ce qui permet de distinguer au toucher l'espèce type.
Le gras est aussi un effet de l'humidité... Je me suis posé la même question hier où c'était une des rares espèces un peu abondantes en forêt de Sénart : des beurrées desséchées ou des asema ?
En fait il serait intéressant de mettre en parallèle deux séries de photos prises sur plusieurs jours d'affilée sans pluie, l'une du type, l'autre de la variété. Ca ne te tente pas, Castor74 ?
Ah, dans le même coin il y avait aussi des Laccaria amethystina blanchis à côté d'autres bien violets, là c'est tout de même pas une variété alba ? 🙂
Jplm