Fifi Salut à tous, j'ai une petite collection de Xerocomus récoltés à divers endroit ces derniers jours. Après avoir suivi une longue discussion sur ME à propos du genre Xerocomus, je n'ose presque plus mettre un nom sur mes récoltes ! Voici les premiers, récoltés sous un pin, dans un espace vert d'un quartier résidentiel de Rennes... J'ai bien une idée, à la vue du bleuissement limité dans le chapeau et en bordure du pied, mais l'habitat ne colle pas... Donc avant de dire, j'aimerai quelques avis des boletologues... Jurgen, au secours ! 😉
dominique Bonjour Fifi, les Xerecomus c'est" pas facile", d'accord l'habitat n'est pas top mais il peut rester des racines de feuillus sous la pelouse d'un parc urbain, je dirais Xerocomus rubellus.
Jurgen Salut Fifi, c'est vraisemblablement X. bubalinus sensu Noordeloos, une espèce très proche (var.?) de X. rubellus ss. str. et/ou communis ss. str.
Guillaume Eyssartier Cela pourrait être X. bubalinus, bien que ce dernier a typiquement la chair rose dans le chapeau et pousse associé aux peupliers (voire aux tilleuls, mais pas aux pins). Est-ce qu'il y avait ce type d'arbres pas loin de ton lieu de récolte ? D'où vient le tableau que tu as envoyé ?
dominique Guillaume Eyssartier a écritD'où vient le tableau que tu as envoyé ? Bonjour Guillaume, tu tapes BRITISH BOLETES et tu vas tomber sur un livre anglais sur les bolets, c'est ce que j'ai fait.
Patrice Bonjour, le livre est visible dans son intégralité à l'adresse suivante : http://fr.blurb.com/books/2378973 Il y a aussi un livre sur les russules du même auteur. Cordialement Patrice
Fifi Merci Jurgen ! Je soupçonnais bien X.bubalinus et comme toi Guillaume, je suis gêné par l'habitat. Il y a plusieurs essences autour, mais ces bolets poussaient sur un carré de pelouse isolé, au pied d'un pin. Il y a des peupliers, mais plutôt éloigné et séparé par des habitations ou parkings... Après, possible qu'il y en ait d'autres dans le parc avoisinant. Oui, la planche provient du fil de discussion sur ME, elle m'a été aussi transmise par notre ami Gilbert Ouvrard.