Bonsoir,
Bon, j'analyse ça avec mes yeux d'éternel débutant :
- C'est bien une amanite.
- Le reflet rosé des lames relève d'un artefact quelconque, souligné par les tons rosâtres de la bûche de bois en bas à gauche de la photo. Problème d'exposition, de balance des couleurs ou d'un élément coloré polluant en avant du champignon.
- Donc, lames blanchâtres et pas rosâtres.
- Une version blanche d'Amanita rubescens ? Si c'est ça, je suis prêt à manger feuille par feuille mon Eyssartier-Roux !!!
- Moi, je dis : une solution plus simple qu'il n'y paraît, même si je ne la connais pas, à voir dans les amanites plutôt thermophiles.
Heu... En toute simplicité... sans très bien savoir...
Jean-Pierre.
PS : C'est quoi, un anneau crémeux, Jean-Jacques ?