Bonjour.
C'est un peu paradoxal. Un champignon "mal foutu" photographié sur carton ou autre entraîne de longues discussions. Dans le cas présent un beau peuplement de sujets en parfait état, photographié in situ ne provoque qu'une réaction. C'est vrai que la détermination des Phlegmacium est difficile. Tous les ans, en pratiquant les réactions chimiques conseillées, en faisant la micro, avec Tartarat dans la main gauche, Flora photographica sur les genoux et l'Atlas des cortinaires éparpillé sur la table je sèche sur certaines récoltes. Bon, mais dans le cas présent, maintenant que les champignons se font un peu rares, les cortinariologues pourraient nous proposer les quelques cinq ou six possibilés les plus vraissemblables puisque nous sommes probablement dans les Caerulescentes sous épicéas. Cela serait l'occasion pour certains de nous de retourner dans les livres voir quelques cortinaires si beaux dans le nature mais si affreux à indentifier.
Cordialement à tous.