L'éternel problème des couleurs... N'oublions pas que d'un écran à l'autre (calibration différente, système d'exploitation différent...), d'un environnement à l'autre (lumière extérieure différente), d'un œil à l'autre...
Cela me rappelle une citation que l'on m'avait donné à propos de la transmission d'un message, cela donnait à peu près ça : entre ce que l'on pense, ce que l'on veut dire, ce que l'on dit, ce que l'autre entend, ce que l'autre veut entendre... il y a mille façons de ne pas se comprendre...
Cela s'applique bien ici. Entre ce que l'on voit sur le terrain, ce que l'on décrit, ce que l'on photographie selon l'APN utilisé, ce que l'on retouche (de mémoire) pour essayer de retrouver ce que l'on a vu, (avec différents équipements et logiciels informatiques), ce que l'on voit sur son écran, ce que l'autre voit sur son écran, ce que l'autre comprend de la description... il y a 10 000 façons de ne pas comprendre de quelle couleur était le champignon réellement...
À moins d'avoir des couleurs franchement trop saturées (comme récemment avec le Clitocybe gibba d'Amanite), avant de retoucher une photo, posons la question à son auteur sur le rendu des couleurs... C'est tout de même lui le mieux placé pour évaluer les différences entre la photo et ce qu'il a vu sur le terrain.
Qu'en pensez-vous ?