Oui, c'est bien un cortinaire à chapeau sec, micacé, donc dans le sous-genre que l'on nommait jadis Sericeocybe. Les tons bleuâtres généralisés et les spores globuleuses (je sais, faut avoir l'oeil 🙂) dirige vers le groupe de Cortinarius anomalus (les Anomali).
Ici, le chapeau gris plombé et le voile blanc abondant sur le pied nous dirigent tout droit vers Cortinarius azureovelatus. Dans la jeunesse, les lames sont en général d'un beau bleu profond.
Guillaume.