Salut les amis, je pensais qu'une Nonnette on pouvait pas se tromper mais...
Quelles sont les confusions réellement possibles ?
Avis aux amicologues.
Désolé jean louis, je n'ai qu'un spécimen...mais j'ai pleins de photos en lumière naturelle.
En effet, réduit sur la toile, les champignons ont perdu 4 de leurs 5 sens, le toucher, fondamental dans l'approche du champignon à la base, les textures des différentes parties du champignon ; l'odorat et le goût souvent réduit à une description d'impressions souvent solitaires et subjectives à souhait, en effet un nez et un palais ça se travail drôlement... ; l'ouie, et oui peut de gens décrive le petit cri ultrasonnique de désarois du champignon à l'approche du joyeux ceuilleur ; 4 sur 5 je disais.
Il ne reste que la vue, critère majeure à mon sens (avec le toucher) dans l'approche macroscopique d'un champignon pour informer (avec quelques descriptions la encore) les internautes. La qualité d'appréciation des teintes et des textures nécessitent l'accroche d'une lumière naurelle sur les spécimens présentés, c'est le soleil, l'intensité lumineuse de la photo qui vraiment décide de la fidelité de reproduction visuelle. (avec notre écran bien sûr...)
je pense que le max de clichets est alors nécessaire pour apprécier les différentes particularité du champignon.
Une photo avec une main ou un bout de doigt donne une échelle assez facile à apprécier instinctivement.
Le biotope reste à mon humble avis l'information première à donner, avec les arbres alentours biens entendus.
Ici, c'est comme les supposés Suillus..., c'est sous pins noir d'autriche, à mi distance avec un gros chêne (qui a donné un max de B. aereus en juillet et septembre) en terrain argilo-calcaire du Sud touraine.
Salut
Simon