Ours 07 Bonsoir, Je vois que les Xerocomus sont suivis avec attention et votre détermination à leur mettre un nom me laisse admiratif. Moi, quand j'ai un Xero dans une main et la clé de détermination sous le nez, je ne suis jamais sûr du résultat et ça fait des années que ça dure...Alors pour mettre un nom sur une photo: mission impossible. Mais je ne veut pas être un empêcheur de xerocomer, alors je vous met quelques photos d'un truc que je n'ai pas encore déterminé, à chaque jour suffit sa peine. Amitiés et à bientôt.
Ours 07 Bonjour Mycocondroz, J'étais parti tranquillement vers porosporus et tu me proposes communis, un truc auquel je n'étais jamais arrivé. Donc je sors le micro et pas de spores tronquées : adieu porosporus. Avec la clé de Lannoy et Estades, dans les Chrysentheri, je vois ponctuations rouge carmin à la base du stipe : elles existent et aprés rubellus il ne reste que communis. C'est un taxon nouveau pour moi: qu'est ce qui te permet de le reconnaitre avec certitude? Merci. Amitiés
jean louis bonjour Je n'est pas les doc myco de lannoy sous les yeux. c'est dommage car ce Xero est tres interressant... Je pense de suite a X. ferrugineus de par sont port globale son pied (remarquer ce pseudo reseau cotelé sur le haut du pied) mais la couleur certe tres peut rougeatre du pied m'enbarrasse. De plus la couleur de la chair du bas du pied me fait penser a X. dryophillus. Je ne voit pas la X. rubellus type... Alors messieurs qui ont le Lannoy sous les yeux il serai bon de nous tenir au courrant car ce champignon est encore une fois tres interressant. jlouis
Toño Bonjour à tous, par les commentaires et les photos, il emboîte assez de bien avec Xerocomus rubellus = Xerocomus commnunis. Si nous voulons les séparer, je resterais avec X.rubellus donc X.communis n'a pas de base rouge. Le pseudo reseau, est aussi une particularité de X.rubellus. Salutations Antonio
mycocondroz Toño a écritBonjour à tous, par les commentaires et les photos, il emboîte assez de bien avec Xerocomus rubellus = Xerocomus commnunis. Si nous voulons les séparer, je resterais avec X.rubellus donc X.communis n'a pas de base rouge. Le pseudo reseau, est aussi une particularité de X.rubellus. Salutations Antonio Bonjour Tonio, pour moi, X. rubellus c'est ça bonne soirée
Toño Bonjour micocondroz, ceux que vous mettez seraient X.rubellus typiques (ce serait une coupure nécessaire pour le confirmer), ceux d'Ours seraient formes marrons de X.rubellus, difficiles de séparer de X.chrysenteron (il faut des mesures des spores et de l'habitat), bien que dans ce cas par les commentaires d'Ours il se défausse. Salut Antonio
Jurgen Salut, c'est avec certitude le Xerocomus cisalpinus Peintner, Ladurner & Simonini qui a été décrit dans l`année 2003. Il differt de X. chrysenteron par son chair presque blanche dans le chapeau (X. chrysenteron: jaune pale), le rouge du stipe moins developpé (souvent seulement vers la base) et le bleuissant assez fort de la chair du stipe (X. chrysenteron: subnul), microscopiquement par les spores plus petites et lentement striées. Cordialement Jurgen
Jurgen Salut, malheureusement (et en contraire de X. ripariellus) on ne peut voir la striature qu'au microscope électronique :o( Mais les dimensions sont aussi importantes: X. cisalpinus: ~ 11-13,5 x 4-5 µ X. chrysenteron: ~ 12-15 x 4,5-5,5 µ C'est-à-dire que les spores de cisalpinus sont nettement plus petites. Cordialement
Toño Bonjour Jurgen, j'ai pensé assez à cette option, mais le commentaire d'Ours "je vois ponctuations rouge un carmin à la base du stipe", m'a fait abandonner l'idée. Est-ce normal dans l'espèce que vous commentez ? Salutations Antonio
Jurgen Salut Antonio, X. cisalpinus (comme ripariellus) certainement peut montrer des parties rouges bordeaux (betterave) vers la base du stipe, comme visible sur le photo (Ladurner/Simonini mentionnent aussi "red areas in the stipe base"). N'est pas à confondre avec les points ou taches rouge-orangés (carotte) de X. communis et rubellus. Jurgen
Simon Merci Jurgen d'éclairer cette différence majeure, macroscopiquement observable. La photo d'une coupe est donc indispensable dans l'observation macroscopique des champignons et des bolets en particuliers. Simon